Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

mercredi 1 février 2017

Le Nouvel ordre mondial frappe Québec




Alexandre Bissonnette

Depuis que Alexandre Bissonnette a attaqué la Grande mosquée de Québec, tuant six personnes pendant la prière, les théories abondent sur la cause de cet acte meurtrier. On pointe du doigt Donald Trump, Marine Le Pen, les radios poubelle de Québec, le mouvement souverainiste québécois, le nationalisme, l’islamophobie, la Charte des valeurs, pour ne nommer que ceux-ci. Quoique tout ça peut avoir eu un impact, ces théories sont ou bien simplistes ou bien suffisantes ou les deux.
 
Regardons quelques-unes de plus près. D’aucuns ont écrit que ce crime haineux est le « résultat de 15 ans d’islamophobie au Québec. » Ah bon! Il y a 13 ans, toutes proportions gardées, les plus importantes manifestations au monde contre l’invasion de l’Irak ont eu lieu à Montréal, sous une température de moins 25º. Ces manifestations et le fait que le parti au pouvoir à Québec, le Parti Québécois, mais aussi que les deux partis d’opposition refusaient cette guerre expliquent plus que toute autre chose l’absence du Canada lors du changement de régime en Irak. Suite à ces manifs et à cette opposition, on a traîné les Québécois dans la boue au Canada anglais et aux États-Unis (Hillary Clinton a voté en faveur de cette guerre).
 
De nouveau, été 2006, Israël envahit le Liban. Des marches énormes se tiennent à Montréal. Les chefs des partis souverainistes québécois se trouvent aux premiers rangs. Les Québécois et les dirigeants souverainistes sont de nouveau trainés dans la boue suite à cette prise de position. On les accuse d’être instrumentalisés par le Hezbollah et d’être des antisémites invétérés.
 
Ce ne sont pas exactement des cas éclatants d’islamophobie.
 
On dit que Bissonnette « likait » Donald Trump et Marine Le Pen d’après sa page Facebook. Mais il « likait » feu Jack Layton, ancien chef du NPD et bien connu pour son opposition à la guerre. Il « likait » aussi Kate Perry, l’armée israélienne, Christopher Hitchens, le Pape Jean-Paul II, HG Wells, Tom Hanks et bien d’autres. Bref, tirer des conclusions d’informations glanées sur sa page Facebook, maintenant disparue, est une voie périlleuse.
 
Les radios poubelle jouent sur les esprits troublés dans des périodes troubles. Mais en choisissant de faire porter le blâme sur les radios poubelle de Québec, on doit logiquement aussi retirer de la liste de coupables le mouvement souverainiste. Pourquoi? Parce que les souverainistes, généralement du centre gauche, figurent parmi les cibles préférées de ces mêmes radios. 
 
À titre d’exemple, s’il n’en tenait qu’à eux, ils auraient pendu haut et court feu le grand cinéaste Pierre Falardeau,  ainsi que ses amis Patrick Bourgeois et Pierre-Luc Bégin en 2009,  seulement parce que Falardeau avait déclaré qu’une célébration de la bataille des Plaines d’Abraham pour marquer le 250e anniversaire de la bataille qui a fait du Canada une colonie britannique ne se ferait que sur « son corps défendant ». Falardeau a gagné, la célébration a été annulée, mais le cinéaste est décédé le mois suivant.
 
Certains attribuent l’attentat à la mal nommée Charte des valeurs proposée par le Parti Québécois en 2013. Si le débat public qui s’en est suivi a pris une mauvaise tournure, il serait erroné d’y voir la cause de l’attentat. Cette charte et le parti qui l’a défendue ont été défaits sans équivoque en 2014,  et la plupart des péquistes en ont pris leur distance en sachant qu’elle mène à un cul-de-sac.
 
On mentionne souvent le décret sur l’immigration de Trump. Mais le pire aspect de ce décret, c’est l’hypocrisie. Basé sur la liste dressée par l’administration Obama des États accusés d’exporter le terrorisme, Trump, à l’instar de son prédécesseur, exempte totalement les États reconnus pour leur soutien international aux terroristes islamiques, soit l’Arabie saoudite, le Qatar et autres monarchies/dictatures du Golfe.
 
Né avec le Nouvel ordre mondial
 
Il est intéressant de noter que le tueur allégué, Alexandre Bissonnette, a 27 ans. Ça veut dire qu’il est né l’année même où George Bush père a annoncé le début du Nouvel ordre mondial. Un mois avant ce discours de septembre 1990, Bush père a lancé la première guerre contre l’Irak, ce qui aura marqué le début de 27 ans de bombardements, de tueries, de violence et de destruction en Irak mais aussi dans toute la région.
 
Il s’agissait d’un Nouvel ordre mondial où une superpuissance et ses alliés décideraient lesquels des pays pourraient continuer à fonctionner comme avant et lesquels devaient subir un « changement de régime ». Et toutes les administrations qui ont suivi, démocrates et républicains confondus, ont effectué des « changements de régime » partout au monde.
 
Les méthodes ont varié mais les thèmes étaient toujours les mêmes. Nous savons ce qui est bon; nos intérêts vitaux sont en jeu; nous défendons les droits de la personne et la démocratie; les règles du droit international fondées sur l’égalité souveraine des États petits et grands sont chose du passé et nous ferons justice nous-mêmes; nous avons le pouvoir, les bombes et les drones pour nous imposer; vous ne pouvez faire bande à part; c’est le pouvoir brut qui dicte.
 
Ce Nouvel ordre mondial a été imposé de différentes façons et hormis un cas notable, le Canada y a participé joyeusement. Ce sont notamment :
 
◾Guerres de procuration par des « rebelles », comme le FPR au Rwanda et au Congo (1994-98)
 
◾Violation impunie du droit international et bombardement massif comme contre la Serbie et l’Ex-Yougoslavie (1999) Diktat impérial en Afghanistan (2001)
 
◾Mensonges sur les armes de destruction massive, invasion illégale et bombardements en Irak en 2003 (qui font pâlir Guernica) et arrestation d’un chef d’État (Le Canada n’y a pas participé, mais grâce au Québec).
 
◾Zones d’exclusion aérienne en Libye avec soutien à l’extrémisme islamiste en Libye, campagne de bombardement massif par l’OTAN, assassinat du chef d’État Mouammar Kadhafi – “We came, we saw, he died.” dixit Hillary Clinton.
 
◾Demande formelle d’Obama que la Syrie change de régime, accompagnée de la création et du soutien de terroristes islamiques qui seraient armés, financés et formés, tant directement qu’indirectement par les dictatures royales alliées qui sont l’Arabie saoudite, le Qatar et autres.
 
◾Alliance constante sans équivoque avec ces mêmes dictatures royales qui fournissent le soutien militaire, financier et idéologique aux pires formes de terrorisme dans le monde.
 
◾Soutien militaire, financier et politique sans équivoque à l’État d’Israël.
 
L’imposition de ce Nouvel ordre mondial se faisait sans véritable opposition sur la scène internationale jusqu’à ce que la Russie déclare : « Whoa minute, pas si vite! » Et vite, c’est la Russie et Vladimir Poutine qui sont devenus les ennemis, au point où le bruit des bottes d’une vraie grande guerre commence à se fait entendre.
 
Quel est le rapport de ce Nouvel ordre mondial avec la tuerie terrible à la Grande mosquée de Québec? La réponse courte : tout. Nous avons accepté l’idée que c’est la force brute qui décide, nous avons accepté de jeter aux orties les règles du droit international fondées sur l’égalité souveraine des États, nous avons fermé les yeux au « changement de régime » et aux guerres par procuration par terroristes interposés que nous soutenons directement ou par le truchement de nos alliés, dont l’Arabie Saoudite.
 
Alexandre Bissonnette aimait la chose militaire, aimait les armes et savait les manier après sa formation dans les cadets de l’armée. Ce solitaire, souvent intimidé, était un troll de l’Internet, il n’aimait pas les féministes et il craignait et détestait les musulmans. Il ressemble pas mal à d’autres jeunes, ici et ailleurs dans le monde, qui naviguent sans timon et sans aviron dans ce Nouvel ordre mondial, et qui ont pris les armes au cours de 20 dernières années pour effectuer de terribles crimes haineux.
 
Alexandre Bissonnette est bel et bien un terroriste bien de chez nous. Mais tout comme les légumes que nous faisons pousser dans notre cour-arrière ne sont bio que dans la mesure où la terre, l’atmosphère et les engrais le permettent, le terroriste bien de chez nous, est aussi un produit de ce Nouvel ordre mondial qui nous a été imposé.
 


Mais le pire de tout, c’est que les six personnes tuées et les blessés graves sont aussi des victimes indirectes de ce
Nouvel  ordre.
Robin Philpot
 

Robin Philpot est auteur, traducteur et éditeur de Livres Baraka. 
 

lundi 21 novembre 2016

La Matrice de Gog et le pouvoir monétaire mondial



L'arrivée au pouvoir de Donald Trump a ouvert les portes du bureau ovale à Steve Bannon, qui serait anti-establishmment, un peu raciste, comme beaucoup d'Américains, et peut-être antisioniste, mais certainement pas antisémite. Il a travaillé pour les juifs de Goldman Sachs. 

Bannon était le patron du site Internet Breitbart News que Madame Hillary Clinton accuse de colporter des théories conspirationnistes et antisémites. 

Donald Trump, Steve Bannon et leurs amis, ont-ils encouragé la propagation des théories d'écrivains dénonçant la conquête barbare et illégitime de la Palestine par des populations converties au judaïsme, mais n'ayant aucun lien génétique avec les véritables Hébreux ? Selon ces antisionistes, la colonisation de la Palestine et la création de l'Etat d'Israël provoqueront la colère divine car il s'agit en réalité de l'invasion de l'antique Terre des Hébreux par les hordes de Gog & Magog. 

Ainsi, selon Daniel Patrick, les chrétiens sionistes, John Hagee, Pat Robertson, Hal Lindsey, Chuck Smith, le Pape, God TV, TBN, les baptistes et à peu près 90 % de toutes les confessions chrétiennes sont en fait des « goguistes », car Israël est sous la domination de Gog.



Qui est Gog ? Où est la terre de Magog ? 

« Jusqu’à tout récemment, écrit Texe Marrs, ces questions fondamentales demeurèrent un mystère. Or maintenant, la science de l’ADN, l’histoire et l’archéologie nous apportent des réponses. Magog est le territoire de la Khazarie, dans le Caucase, au sud de la Russie. Alors que Gog est le leader ou roi démoniaque de ce grand pays.

La Khazarie s’avère le pays d’origine des « Juifs » d’aujourd’hui qui — la science de l’ADN le confirme — ne sont pas de la descendance d’Abraham et donc, pas Israélites ni Sémites. Le peuple que nous appelons « Juifs » est, en fait, de lignée turque.

« La matrice de Gog », nous donne l’information concernant Gog, Magog et les Juifs. Nous y découvrons que la Sainte Bible se montre précise et que les « Juifs » d’aujourd’hui sont la « Synagogue de Satan » de l’Apocalypse (2 et 3). [...]

De plus, les Khazars d’Europe qui se proclament Juifs sont arrivés en Israël en grand nombre, lors des dernières décennies, tel que prophétisé. Ils ne possèdent aucun lien familial et aucun ancêtre provenant des anciens Israélites. De telle sorte qu’ils ne constituent pas « la semence d’Abraham », quoiqu’ils prétendent. Par une stupéfiante tournure des événements, les « Juifs » d’aujourd’hui sont, en réalité, rien d’autre que les partisans de Gog, du pays de Magog. »

Le Dr Elhaik, précise Texe Marrs, découvrit « que le matériel génétique (ADN) des Juifs modernes n’est effectivement relié d’aucune façon aux anciens Israélites. Comme l’ont maintenu si longtemps les historiens et les anthropologues, les « Juifs » d’aujourd’hui sont les descendants de la nation caucasienne connue sous le nom de Khazars. Les Juifs sont khazars [...]. 

Et de plus, il n’y a pas de doute là-dessus, les nouvelles recherches sur l’ADN prouvent que les Arabes et les Palestiniens — oui, les ennemis des « Juifs » d’aujourd’hui — ont autant sinon plus de sang des anciens Israélites dans leur corps que les gens qui, en Israël et en Europe se donnent le nom de « Juifs » et sont identifiés comme « Juifs ».

En d’autres mots, un Palestinien typique, ou un Syrien, un Kurde ou un Irakien nommé Ahmed, Mohammed ou Hussein pourrait davantage être israélite qu’un homme ou une femme vivant de nos jours en Israël ou en Amérique qui déclare être « Juif » et porte le nom de, disons, Weinstein, Goldberg, Greenspan, Rubin, Stein, Rosenberg, Foxman, Sharon ou Netanyahu ! »

 
Gog et la finance

« Gog, écrit Daniel Patrick, est la force tapie derrière la création de la Matrice au pouvoir monétaire mondial et dans laquelle nous vivons tous aujourd’hui. Gog œuvre avec une armée de fanatiques s’étant associés aux gouvernements depuis des centaines d’années comme prêteurs sur gages. Au début du dernier siècle, l’armée de Gog a commencé à prendre le contrôle total des pays qu’elle a envahis. Depuis le 11 septembre 2001, elle a entamé le stade final de sa guerre de conquête de la terre entière, prenant le pouvoir de tous les gouvernements et des ressources naturelles afin d’introduire son Nouvel Ordre Mondial.

Ces fanatiques envisagent de s’asseoir comme élite monarchique au-dessus de sujets complètement contrôlés, des peuples rendus esclaves et dont l’unique fonction sera de les servir. […]

 
Le Talmud

« Le Talmud dit que les Goyim/Gentils ne se différencient des bêtes que par la forme ; en d’autres mots, les Gentils ne sont que des bêtes sous forme humaine. Dans « Midrasch Talpioth » (fol. 225d), cela dit :

« Dieu les a créés [les Gentils] sous forme d’homme pour la gloire d’Israël … Les Akum [Gentils] furent créés pour seule fin de les servir [les Juifs] nuit et jour. Ils ne peuvent d’ailleurs pas être relevés de ce service. Il revient au fils d’un roi [un Israélite] que les animaux dans leur forme naturelle, et les animaux dans leur forme humaine soient à son service. »

Avec un enseignement aussi raciste fourré dans le cerveau, pas étonnant que l’ancien Premier Ministre israélien Menahem Begin déclara : « Les Palestiniens sont des bêtes à deux pattes. » Les sites sionistes affirment que cela n’a jamais été dit par Begin — mais pourquoi pas ? Il ne fit que citer le Talmud !

Mais peut-être que le Talmud a raison, parce que la plupart des chrétiens-gentils soutiennent les Israéliens dont le livre religieux officiel dit que Jésus-Christ est en enfer en train de bouillir dans de la matière fécale. [...]

 
Un pape goguiste

« Et sur son front était écrit un nom : Mystère : Babylone la grande, la mère des fornicateurs et des abominations de la terre » (Apocalypse 17:5). La SEULE religion qui possède un livre babylonien à la base de ses dogmes religieux et de sa culture, est celle qui a le Talmud babylonien. Babylone est « écrite » sur leur front — dans leur esprit. Mais parfois, quand on regarde comment se joue ce petit rendez-vous « argent/sexe » en temps réel, il est difficile de distinguer qui est la prostituée et qui est la bête, car ils sont devenus une seule chair ! Cette Prostituée est habillée d’écarlate et monte une Bête de couleur écarlate. « Édom » veut dire « rouge », Rothschild veut dire « bouclier rouge », les communistes sont rouges — ils sont tous un ! (Et nous ne pouvons oublier toutes ces robes écarlates de cardinaux desquels est venu le père jésuite Jorge Mario BerGOGlia, devenu récemment le pape François, autre GOGuiste déguisé.)



Triomphe momentané 

Au début du dernier siècle, les choses commencèrent à aller beaucoup mieux pour Gog ! N’étant alors qu’une prostituée à l’argent, Gog commença à se transformer en roi de la terre se dirigeant vers un contrôle dictatorial absolu sur les nations. La prostituée babylonienne de l’argent commença à « règne[r] sur les rois de la terre » (Apocalypse 17:18).

Or, bien que le pays moderne « d’Israël » ait été fondé en 1948, sa venue fut d’abord signalée par la Déclaration Balfour en 1917. La main mise sur l’URSS en 1917 fut une confirmation supplémentaire que Gog était en marche vers son but final.


Le prophète Ézéchiel appelle GOG : le « Prince des chefs de Méshec et de Tubal », du « pays de Magog », et qui, selon sa prophétie « dans les dernières années » et « aux derniers jours » rassemblera « une grosse armée » « ramassé[e] d’entre plusieurs peuples » et dirigera l’invasion contre les « montagnes d'Israël ».

Daniel Patrick est catégorique : « La vaste majorité des enseignants juifs et chrétiens croient que cette invasion de Gog et de ses armées décrit une future invasion de la nation d’Israël lancée, soit par les Russes, soit par les nations arabes musulmanes, ou les deux. De mon examen de ce que disent les autorités juives et mon intime familiarité avec l’eschatologie évangélique chrétienne, je puis vous dire que la majorité ne connaît absolument pas l’identité de Gog. Et, parce qu’ils ont tout faux, leurs interprétations élaborées construites sur cette erreur sont également fausses. Cette invasion n’est pas à venir, elle a déjà commencé et approche rapidement de sa fin cataclysmique ! [...]

Nous mettons le dernier clou au cercueil de ce vol d’identité « juive » en passant par le site de Texe Marrs (
www.texemarrs.com) et son livre remarquable, « La science de l’ADN et la lignée juive », à propos de l’ADN des prétendus Juifs. »

 




Daniel Patrick

« La matrice de Gog », pour télécharger gratuitement la version numérique en français, cliquer ICI.

La version format Kindle (payante) en anglais : The Matrix of Gog: From the Land of Magog Came the Khazars to Destroy and Plunder.

L'étoile à six pointes



Neturei Karta, groupe de Juifs opposé au sionisme, rapporta, dans son bulletin de nouvelles, l’utilisation par les Khazars de l’étoile à six pointes que les Juifs appellent faussement aujourd’hui « l’étoile juive de David » :

« Des gravures ressemblant à l’Étoile juive de David furent déterrées dans deux sites khazars, l’une le long de la rivière Donets dans l’est de l’Ukraine, et l’autre le long de la rivière Don dans le sud de la Russie. Celle-ci est un disque circulaire en métal que le professeur Bozena Werbart, de l’Université Umea, interpréta comme étant juive, mais d’autres le considèrent comme shamanique ou païen. La nature circulaire du disque pourrait représenter le soleil. Des érudits tendent à attribuer le disque au shamanisme tengri dû au fait qu’il y a des exemples connus de disques solaires khazars avec 5 ou 7 pointes plutôt qu’invariablement 6. Certains des tombeaux turco-juifs à Chelarevo, dans ce qui était d’habitude la Hongrie, contient des gravures d’Étoile qui appartiennent aux migrateurs khazars kabars. »



Source:
  

vendredi 8 juillet 2016

Ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.

Le Phoenix: la nouvelle monnaie mondiale unique pour 2018



Pierre Hillard
Docteur en science
politique et essayiste

La haute finance est vagabonde. Après s’être épanouie à la fin du XVIe siècle aux Pays-Bas (« la Jérusalem hollandaise »), elle migra dans la deuxième moitié du XVIIe siècle vers la City de Londres à la suite de l’alliance conclue entre le dictateur Cromwell et le rabbin Menasseh ben Israel, représentant de la communauté financière judéo-marrane hollandaise. La « Glorieuse Révolution » de 1688 imposant une nouvelle dynastie et la création de la Banque nationale d’Angleterre en 1694 permirent à l’impérialisme britannique, sur fond de messianisme talmudique, de partir à la conquête des biens de ce monde.
 
Les États-Unis, fruit du colonialisme anglais, donnèrent naissance à un autre centre de la finance avec Wall Street. Incarnation de la toute-puissance financière dès la fin du XIXe siècle, la très biblique « rue du mur » garda des liens étroits avec les banquiers de la City, ces derniers constituant un État dans l’État anglais en liaison avec l’Empire britannique (« Commonwealth »), comme l’ont révélé les travaux d’Eustace Mullins. La création de la Banque fédérale (Fed) en 1913, indépendante du pouvoir politique, à l’instigation de grands banquiers comme les Kuhn, les Loeb, les Schiff et les Warburg, renforça la toute-puissance de cette aristocratie financière.
 
Cette dernière atteignit un cap supérieur avec la création, en 1930, de la « Banque des règlements internationaux » (BRI) sous l’impulsion de Hjalmar Schacht (1877-1970) qui, par la suite, est nommé par Adolf Hitler président de la Reichsbank en 1933 et ministre de l’Économie du Reich de 1934 à 1937.
 
Cet Allemand très lié à l’oligarchie anglo-saxonne, en particulier à Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944, estimait qu’il fallait créer une sorte de banque centrale des banques centrales. La BRI est le cœur nucléaire de la haute finance réunissant le gratin du mondialisme financier.
 
Comme le rapporte l’historien américain Carroll Quigley dans Tragedy and Hope : La puissance du capitalisme financier avait un autre plan, celui de créer rien de moins qu’un système mondial de contrôle financier aux mains du privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale comme un tout. Le système serait contrôlé de façon féodale par les banques centrales du monde agissant de concert grâce à des accords secrets obtenus lors de réunions et conférences fréquentes. »
 
Cet arrière-fond permet de comprendre que les événements que nous connaissons, suite au référendum du Brexit, ne reposent pas sur un idéal de défense des intérêts du peuple anglais mais sur une stratégie de réajustement et de réglage des intérêts politico-financiers d’une caste oligarchique dont la City, en liaison avec la très opaque BRI, est la figure de proue.
 
La Chine, puissance montante, même si son endettement est estimé à 250 % du PIB (en additionnant les dettes du gouvernement central, des collectivités locales et des entreprises), sans oublier une démographie catastrophique, a les faveurs de la City en liaison avec les paradis fiscaux et le Commonwealth présent sur tous les continents, d’autant plus que les jours du dollar sont comptés. Le monde issu de 1945 étant en cours de dynamitage, l’oligarchie se repositionne en vue d’une gouvernance et d’une monnaie mondiales.
 
L’internationalisation du yuan, décidée en novembre 2015 et effective en octobre 2016 par le conseil exécutif du FMI, au côté du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen dans le cadre des « droits de tirage spéciaux » (DTS), instrument monétaire pour les transactions internationales, préfigure les bouleversements politico-financiers en Europe et dans le monde annonçant une monnaie planétaire que The Economist, porte-parole de la City, appelait de ses vœux dès 1988 pour 2018 : le Phoenix. Peu importe le nom de cette monnaie et la date d’exécution de ce projet babélien, ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront le couronnement et la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.
 
Source: Boulevard Voltaire

dimanche 5 juin 2016

Opération Barbarossa 2: Surpopulation et financement de la troisième guerre mondiale

 
 
«Les guerres sont horribles. La seule bonne chose à propos des guerres, est qu’elles aident à réduire la population mondiale
 
Ce sont les mots qui m’ont été jetés au visage il n’y a pas si longtemps, par une personne que je pensais proche de moi. J’étais en état de choc et je lui ai demandé ce qu’elle voulait dire?
«Eh bien, vous ne pensez pas que le monde est trop peuplé?»
 
Je ne pouvais pas croire que ce soient les pensées de quelqu’un que j’avais respecté. Elles peuvent bien être les pensées des gens ordinaires autour de moi. En ouvrant les yeux sur une dimension que j’avais ignorée jusque-là, les pensées secrètes et les rêves de gens, peut-être des masses même, ont commencé à se révéler. Ces pensées qui sont exprimées uniquement dans une ambiance de familiarité, ou peut-être sous influence,dans un moment où souvent les vérités les plus intérieures viennent au premier plan.
 
La surpopulation est un fantasme égocentrique occidental. La population opulente de l’Ouest a peur d’avoir à partager une partie de ses excédents avec les sous-humains pauvres des pays dits en voie de développement en Asie, en Afrique et en Amérique latine – les continents émergeant lentement, qui ont été violés pendant des centaines d’années par exactement les mêmes colonialistes occidentaux qui, aujourd’hui, se plaignent de la surpopulation et de la guerre des salaires dans le monde entier, dans une nouvelle forme de colonialisme.
 
Selon la FAO – Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture – le potentiel agricole actuel de la planète pourrait nourrir au moins 12 milliards de personnes, si seulement la nourriture n’était pas soumise à la spéculation et était correctement distribuée. Mais ce n’est pas le cas. Les spéculateurs sur les cultures alimentaires aux États-Unis et en Europe commandent les prix par la famine. Ils contrôlent littéralement qui peut vivre et qui doit mourir.
 
Selon la Banque mondiale, 80 % des hausses des prix de la nourriture qui ont conduit aux famines de 2008/2009, précipitant la mort de 2 millions de personnes en Asie et en Afrique [Il aurait été intéressant de sourcer ces chiffres dans l’article, NdT] ont été le résultat de la spéculation alimentaire. Il y a trois semaines, le gouvernement suisse a recommandé à son électorat de rejeter une initiative populaire d’origine socialiste contre la spéculation alimentaire. Leurs principaux arguments étaient le déni que la spéculation alimentaire ait causé la famine; et «si nous interdisons la spéculation alimentaire, les spéculateurs vont quitter la Suisse et aller faire leur profit ailleurs».
 
Dans la pensée néolibérale dominante, Profit über Alles [Référence à Deutschland über Alles, l’hymne allemand, NdT], l’éthique n’a pas sa place. Le peuple suisse a obéi et rejeté l’initiative avec une marge de près des deux tiers. Les centres financiers de Zurich et de Genève, en Suisse, contrôlent certains des plus grands spéculateurs alimentaires dans le monde. Les infâmes pratiques commerciales spéculatives de la place financière Suisse sont bien vivantes.
 
Les pensées et les désirs clandestins de réduction de la population et de guerres lointaines, sont les résultats inconscients les plus visibles de décennies d’horrible propagande occidentale, qui cherchent d’une façon ou d’une autre un consensus populaire autour du principe que les guerres sont nécessaires, normales. Les guerres sont ce que les gens vivent depuis le début. Quel début? Très certainement le début de l’ère judéo-chrétienne atrocement violente, guidée par la cupidité, il y a six mille ans.
 
Les guerres sont la quintessence de notre existence occidentale, la quête finale pour le pouvoir sur l’univers. Et les guerres sont essentielles pour la survie de notre système économique occidental basé sur la croissance. Les guerres créent des besoins pour plus de guerres et de conflits armés, les guerres propulsent un cercle vicieux de dépendance envers les conflits. Nous avons créé dans nos économies occidentales une dépendance à la guerre si grossière, que par exemple l’économie américaine (sic) ne pourrait plus subsister sans guerres. Les guerres tuent et détruisent; et la reconstruction crée de la croissance. Les meurtres de masse permettent la diminution de la population mondiale, un objectif clé de la crème de l’élite, comme les Rockefeller, les fondateurs d’organisations semi-occultes comme la Société Bilderberg.
 
La justification de conflits permanents et de meurtres, est précisément ce que les médias occidentaux propagent chaque jour, la terreur qui doit être combattue par les guerres. S’il n’y a pas assez de terreur pour rationaliser une guerre, la terreur doit être fabriquée par des actes sous faux drapeau.
 
L’Occident [les élites… NdT] a perfectionné la science de la construction d’opérations sous faux drapeau, de manière si crédible que les masses crient pour plus de protection policière et militaire; de manière si crédible que les masses veulent plus de guerres dans des endroits lointains d’outre-mer, plus de guerres pour leur protection, pour la protection de leur confort; de manière si crédible que les sociétés occidentales offrent volontiers leurs droits civils, pour obtenir plus de protection policière et militaire. À titre d’exemple, à la suite des attaques terroristes de janvier et de novembre 2015 à Paris, le président Hollande a tenté de rendre permanent l’état d’urgence dans la Constitution française. Jusqu’à présent, il a été bloqué par le Parlement.
 
La propagande, maintenant comme en d’autres temps, répand la peur. Quand l’homme a peur, il est plus vulnérable et peut facilement être manipulé.
 
Reprenant l’excellente analyse de Christopher Black sur les préparatifs de l’Ouest pour attaquer la Russie, à savoir démarrer la Troisième Guerre mondiale, qu’il appelle l’Opération Barbarossa 2 : Le gambit de la Baltique, voici quelques réflexions complémentaires sur la façon dont cette opération ressemble à l’Opération Barbarossa originale – nom de code pour l’attaque d’Hitler contre l’URSS pendant la Seconde Guerre mondiale.
 

dimanche 20 mars 2016

La disparition des espèces ou l’arme suprême du Nouvel Ordre Mondial

 
Mener de front dans un environnement de taux négatifs la disparition des espèces et la possibilité de spolier les déposants aboutit à une situation ubuesque.
C’est une chimère qui agite les progressistes de tout poil tels que Christine Lagarde ou Jacques Attali et qui surgit à chaque fois que les événements lui en donnent l’occasion. Tout récemment, à Davos, le patron de la Deutsche Bank en avait même fait le thème central de son intervention : « La fin des paiements en espèces pourrait intervenir dans les dix prochaines années. »
Depuis quelques années en effet, banques centrales et gouvernements s’ingénient à limiter au maximum l’usage des espèces. Leurs arguments sont connus : billets et pièces de monnaie coûtent cher à fabriquer et davantage encore à manipuler. Mais c’est surtout comme moyen de lutter contre le crime organisé qu’ils font mouche.
Toutefois, au cours de la période récente et en parallèle à cette évolution mi-spontanée mi-orientée, une résistance citoyenne s’est organisée sur la thématique des libertés, avec pour toile de fond le fameux Big Brother et pour unique média Internet. Sans doute le combat en vaut la peine et je ne saurais trop encourager nos lecteurs de s’y associer car l’affaire est d’une grande importance. Mais vu le peu de cas qu’un grand nombre de nos compatriotes font des atteintes répétées à nos libertés fondamentales, je doute que cela suffise. Porter le fer sur le terrain de notre porte-monnaie me semble bien plus avisé.
Il ne vous a pas échappé – je m’en étais même fait l’écho sur Boulevard Voltaire – que, depuis le 1er janvier dernier, les dépôts bancaires pourront dans certaines circonstances être saisis pour renflouer des banques en difficulté. Autrement dit, on peut d’ores et déjà affirmer que la sécurité de nos dépôts bancaires n’est plus garantie à 100 %. D’un autre côté, la disparition des espèces impose ipso facto l’ouverture d’un compte en banque, il n’y a pas d’autre choix.
Comment va-t-on concilier cette contrainte avec le droit de propriété inviolable et sacré garanti par la Déclaration des droits de l’homme et, disons-le, avec le bon sens le plus élémentaire ?
Il ne vous a pas échappé non plus que les banques centrales ont ouvert la boîte de Pandore des taux négatifs. Combien de temps cela va-t-il durer ? Nul ne le sait: plusieurs années, une décennie, une génération, tout est possible mais vous vous en doutez bien, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, les banques commerciales feront peser cette charge sur leurs déposants. Là aussi, comment concilier une obligation – celle de conserver sur un compte bancaire toute notre épargne liquide – et un prix à payer pour s’y conformer, sous la forme d’un taux d’intérêt versé à la banque comme s’il s’agissait d’un impôt, qui plus est versé à une entité privée ?
On voit donc bien que mener de front la disparition des espèces et la possibilité de spolier les déposants, le tout dans un environnement de taux négatifs, aboutit à une situation ubuesque. Est-ce le résultat d’une énorme sottise comme seules les bureaucraties totalitaires peuvent en produire, ou bien alors s’agit-il d’une stratégie mûrement réfléchie, en somme le coup de force définitif pour mettre au pas les peuples récalcitrants ?
Boulevard Voltaire