Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

vendredi 17 mars 2017

La plaque tournante du mal planétaire : l’État profond britannique

 
Tout au long de l’Histoire, le mal a toujours été contrôlé à partir d’un seul centre. Ceux qui propagent les guerres et les massacres agissent dans une chaîne de commandement et suivent les plans émanant d’un seul centre. Il n’y a qu’un seul centre responsable des grandes guerres du XXe siècle, de la colonisation, des massacres, de la division du Moyen-Orient et de l’Afrique, et des crises économiques.
Le mal est comme un poulpe avec beaucoup de tentacules ; nos yeux ont tendance à se concentrer sur le tentacule le plus actif d’abord. Cependant, il y a un cerveau qui dirige tous ces tentacules. Les tentacules se déplacent avec une coordination parfaite vers un seul but selon les commandes du cerveau. Le fait que les tentacules semblent se déplacer indépendamment n’est qu’une illusion ─ tous ces tentacules sont sous le contrôle d’un seul cerveau. De plus, le mal est une structure hiérarchique de type pyramidal. Quelle que soit la largeur d’une base ou le nombre de centaines de couches, il n’y a qu’un point au sommet, et ce point a une autorité absolue sur ce qui est en dessous.
Il est impossible d’obtenir des résultats dans la lutte contre le mal en se concentrant simplement sur les tentacules de la pieuvre ou en ciblant les niveaux inférieurs de la pyramide. Nous devons mettre en place une lutte intellectuelle contre le haut qui contrôle, gère et commande le système et prend la décision finale. Exposer le moyen susmentionné devrait être au cœur de cette lutte intellectuelle parce que ce pouvoir n’est efficace que pour autant qu’il peut confondre les autres et se cacher, car il utilise tous les avantages honteux du secret.
En parlant du leader du mal dans le monde d’aujourd’hui, on mentionne de nombreux noms : les États profonds des États-Unis et d’Israël qui sont fréquemment mentionnés, des organismes comme l’ONU, l’OTAN ou l’UE, des organisations telles que la CIA, le MOSSAD ou Gladio, des sociétés secrètes comme les Illuminati, la franc-maçonnerie, le Skull and Bones, les Rosicruciens et les Templiers, et ceux qui contrôlent l’économie mondiale comme les barons financiers de Wall Street, les compagnies pétrolières et les multinationales. Mais ce sont tous les engrenages de ce système. Ils sont les tentacules de la pieuvre, les niveaux inférieurs de la pyramide.
L’État profond britannique a été, au contraire, au sommet de cette hiérarchie pendant des siècles. L’État profond britannique est également le centre du colonialisme et de l’esclavage. La Chine, l’Inde, l’Indonésie et la Malaisie sont restés sous le joug britannique pendant des siècles. C’est aussi l’État britannique profond qui a initié la Chine à l’opium, qui a discipliné l’Inde avec la faim et a terrorisé la plus grande partie de l’Asie du Sud-Est avec la Compagnie des Indes orientales. De nos jours, le génocide perpétré en Inde par la Grande-Bretagne de cette époque n’est pas rappelé. La Grande-Bretagne de cette période, qui a laissé 330 millions de personnes face à la famine il y a 150 ans, a causé la mort de plus d’un million d’Indiens.
C’est l’État profond britannique qui a détruit l’Empire ottoman et occupé l’Anatolie. Le cadre fondateur du communisme était réuni en Grande-Bretagne. Le Manifeste communiste de Marx et Engels (titre original de la première édition : Das Manifest der Kommunistischen Partei), qui constitue la clef de voûte du communisme, a d’abord été publié en Grande-Bretagne. Tous les textes théoriques fondateurs du communisme, y compris Das Kapital, y furent écrits. Les fondateurs du libéralisme, Adam Smith et David Ricardo, étaient britanniques. Charles Darwin, qui a fondé la base idéologique du darwinisme social ayant déclenché de telles horreurs sur le monde au XXe siècle, était britannique.
Les politiques qui ont poussé le Moyen-Orient dans un bain de sang sont le travail de l’État profond britannique. La plupart des nations du Moyen-Orient ont été fondées par la Grande-Bretagne. Les frontières des pays du Moyen-Orient ont été établies lors de la réunion du Caire présidée par Winston Churchill. La plupart des administrateurs des pays en question ont été choisis par l’État britannique profond. Les hommes de l’État profond britannique ─ T.E. Lawrence, Gertrude Bell, le général Allenby, Orde Wingate, Hubert Young, Sir Percy Cox, Herbert Samuel, etc. ─ ont trouvé, formé et autorisé ces personnes.
La grande majorité des cadres qui gouvernaient le Moyen-Orient au XXe siècle ont été formés dans des écoles britanniques telles que l’Académie militaire de Sandhurst, la SOAS, l’École d’études orientales, Exeter, Cambridge ou Oxford et ont été amenés à servir les plans de l’État britannique profond. En effet, il existe d’innombrables personnes honnêtes, sincères et bonnes qui ont été formées dans ces écoles. Cependant, il est également clair que ces écoles sont utilisées comme centres de formation par l’État britannique profond.
La plupart des fondateurs du terrorisme radical d’aujourd’hui ont été formés à l’Université d’Al-Azhar. Le raciste et évolutionniste anglo-saxon lord Cromer, gouverneur colonial d’Égypte, a fait de l’Université Al-Azhar ce qu’elle est. L’Université Al-Azhar, avec Muhammad Abduh, qui était financé et soutenu par lord Cromer, est devenue le centre du darwinisme social dans le monde islamique. Ces cadres sont les idéologues de l’islam radical. Le système établi par lord Cromer est venu à influencer l’ensemble du monde islamique en 30 ans. Cet effet négatif est la principale cause de l’environnement de guerre actuel.
La Société des Nations a été fondée à la conférence de Paris de 1919 contrôlée par la Grande-Bretagne. La conférence a matérialisé les plans de la Grande-Bretagne dans une large mesure. L’État profond britannique est également derrière la plupart des résolutions et des décisions de l’ONU. L’architecte en chef de l’OTAN, de Gladio et de l’UE était le premier ministre britannique Churchill. Les fondateurs et les premiers administrateurs étaient toujours britanniques.
Ces faits historiques ne prouvent pas que ces institutions ou organisations agissent de façon complètement biaisée. Sans aucun doute, l’ONU fournit de nombreux services utiles et chaque organisme de renseignement fournit des services importants pour son propre pays. Cependant, cela ne change pas le fait que l’influence sombre de l’État profond britannique est présente dans la structuration de ces institutions et organisations et dans certaines de leurs décisions.
L’État profond britannique était derrière le coup d’état contre Mossadegh en Iran, les coups d’État de 1960, 1971, 1980, 1998 et 2016 en Turquie et dans toute l’histoire récente marquée par les coups d’État en Égypte, en Syrie et en Irak.
La CIA et le MOSSAD, qui prétendent gouverner le monde d’aujourd’hui, ont été établis et formés par le personnel du MI6, le service de renseignement britannique.
La Banque de la Réserve fédérale américaine a également été créée par la Banque d’Angleterre. La famille Rothschild, l’un des leaders de l’économie mondiale, est basée en Grande-Bretagne. George Soros a fait ses études en Grande-Bretagne.
Five Eyes, le plus grand système de surveillance du monde, qui a été exposé par Edward Snowden, a été fondé dans l’Australie contrôlée par les Britanniques. Dans Five Eyes, l’intelligence américaine est rejointe par des renseignements canadiens, néo-zélandais, britanniques et australiens ─ tous membres du Commonwealth britannique.
Karl Popper, le père fondateur du mouvement Open Society de Soros, est britannique. Richard Dawkins, qui est le porte-drapeau de l’athéisme au XXIe siècle, est britannique. Une chose importante doit être immédiatement notée ici : les Britanniques sont des gens aimants, sympathiques, beaux et décents. Exposer la structure de l’État profond britannique sauvera le peuple britannique de cette affliction qui les a blessés pendant des siècles également.
La Grande-Bretagne a historiquement envahi le monde entier à un moment donné, à l’exception de 22 pays. Voyons cette carte d’invasion : Antigua-et-Barbuda, Australie, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Belize, Botswana, Territoire Britannique de l’Océan Indien, Iles Vierges Britanniques, Brunei… Dominique, îles Falkland, Gambie, Pays de Galles, Ghana, Grenade, Guyane, Afrique du Sud, Inde, Écosse, Jamaïque, Cameroun, Canada, Kenya, Kiribati, Irlande du Nord, Royaume de Lesotho…
Ce n’est pas tout, il y a plus : République du Malawi, Maldives, Malaisie, Malte, Maurice, Iles Corail, Montserrat, Mozambique, Namibie, Nauru, Nigeria, île de Norfolk. Ce n’est pas tout, il y a encore plus : Papouasie-Nouvelle-Guinée, Îles Pitcairn, Ross Dépendance, St-Kitts et Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines, Samoa, Sainte-Hélène, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Sri Lanka, Swaziland. Il y a encore plus : Tanzanie, Tonga, Trinité-et-Tobago, Tokelau, Îles Turques et Caïques, Tuvalu, Ouganda, Vanuatu, Nouvelle Zélande, Zambie.
Ces 52 pays sont tous membres du Commonwealth britannique. Des élections ont lieu dans certains de ces pays. Les Premiers ministres sont élus, mais par-delà ces administrateurs élus dans certains de ces pays, il y a encore un gouverneur assigné par Londres. Cela signifie que le Royaume-Uni envoie des « GOUVERNEURS » pour gouverner tous ces pays comme s’ils étaient ses comtés. Les gouvernements élus prennent des décisions, mais ils prononcent ces décisions devant le gouverneur britannique. Le gouverneur assigné les présente à la reine. La reine dit « oui » ou « non ».
Les États-Unis eux-mêmes sont une ancienne colonie britannique. Les machinations de l’État profond britannique ont mené à la guerre de 1812, dans laquelle les forces britanniques ont brièvement occupé Washington, D.C. et ont brûlé la Maison-Blanche. Les négociations de paix se sont déroulées sous le contrôle britannique après la Première et la Seconde Guerre mondiale. Il est également remarquable que c’est un ancien agent de renseignement britannique qui a préparé des rapports contrefaits contre le président Trump.
Bernard Lewis, le cerveau des occupations en Afghanistan et en Irak, la guerre Iran-Irak, la révolution iranienne, le projet du Croissant-Rouge, la fragmentation du Moyen-Orient, le choc des civilisations et l’ère des guerres musulmanes, est un officier militaire du renseignement britannique. Il a enseigné à SOAS pendant 30 ans. Lewis, qui est venu aux États-Unis sur une décision d’urgence de 1974, a été le principal consultant pour presque tous les présidents américains au sujet des affaires au Moyen-Orient depuis lors. Il est l’éducateur de Kissinger, Brzezinski, Huntington et les néocons récemment célèbres. C’est lui qui a écrit les politiques américaines dans leur vrai sens.
Aujourd’hui, le Pakistan, l’Afghanistan, l’Irak, le Nigeria, la Syrie et le Yémen, où le terrorisme a pris le plus de vies, ont été sous occupation britannique. Oussama Ben Laden a fait ses études en Grande-Bretagne. Le GIA, qui a couvert l’Algérie de sang, a rassemblé ses cadres en Grande-Bretagne. Les hommes armés les plus importants d’ISIS étaient des soldats de la Grande-Bretagne.
ISIS, al-Qaïda, Boko Haram, Al-Shabaab, FETO, le Hezbollah, le PKK, le PYD, Asala, le DHKP-C, les Brigades rouges et les organisations terroristes semblables servent tous de fantassins de l’État profond britannique. Cette structure apporte du sang et des larmes partout où elle va. La liste continue. Pour résumer, les 300 dernières années de l’Histoire humaine ont été couvertes de sang par l’État britannique profond. Des centaines de millions de personnes innocentes, y compris des Britanniques, sont mortes aux mains de ces tueurs racistes, coloniaux, autoproclamés, brutaux et impitoyables. Les plus grands génocides de l’histoire ont été réalisés par l’État profond britannique. L’État profond britannique a causé de grandes souffrances au peuple britannique aussi.
Le 15 juillet 2016, lorsque les masques sont tombés et que les couleurs ont été révélées avec l’insurrection armée en Turquie, l’Angleterre a dépêché des milliers de soldats dans la base de la Royal Air Force sur les côtes sud-ouest de Chypre, à 160 km de la Turquie, et a envoyé des vaisseaux de guerre dans la Méditerranée, déployant des centaines de jets, des hélicoptères censés aider environ 50 000 citoyens britanniques à s’éloigner du danger. Les soldats étaient libres de tirer sur les « insurgés locaux » qui essayeraient d’interférer avec cette opération. Toutes ces préparations faites par l’Angleterre semblent être autre chose qu’une tentative de sauvetage des citoyens, et plus un plan calculé.
Après que les relations de la Turquie avec la Russie ─ le seul pays à offrir un soutien à la Turquie pendant cette période – se sont améliorées rapidement, l’État profond britannique a été profondément troublé de constater que les trois pays unissant leurs forces pour le processus de résolution pour la Syrie apporteraient la paix et l’unité à la région. Puis, le Royaume-Uni, qui attendait pendant la tentative de coup d’État ─ prêt à envahir ─ a commencé à faire preuve d’une attitude « amicale » et « candide » envers la Turquie. Bien sûr, avoir de bonnes relations avec le peuple du Royaume-Uni est important pour la Turquie. Pourtant, les complots de l’État profond britannique ne sont jamais pour le bien de la Turquie ni de son propre peuple et ne l’ont jamais été.
Aucun dirigeant, aucune nation, aucun État ne peut se tenir seul face aux machinations d’une telle structure qui a été organisée à cette échelle et a pénétré les capillaires d’autres pays. C’est l’alliance du bien qui arrêtera ces plans vicieux. L’année dernière, la fondation d’une alliance forte et inébranlable entre la Russie et la Turquie a été réalisée à l’initiative du président Poutine et du président Erdoğan. Le devoir de tout le monde avec une conscience propre qui veut sauver le monde du fléau de l’État profond britannique est de défendre et de soutenir cette alliance.
Harun Yahya
Note du Saker Francophone
Cette analyse historique est celle de son auteur. Tout est discutable selon sa propre culture de l’Histoire. On trouvera assez étrange de citer le Hezbollah comme agent de l’État profond britannique mais on vous conseille le vie de Bernard Lewis qui vaut son pesant d’or à elle seule.
Il manque sans doute un niveau d’analyse à ce genre d’argumentaire. Est ce que cette pieuvre aurait pu se développer sans la révolution industrielle et l’exploitation des ressources fossiles? Est ce que cette/ces oligarchie(s) ne sont pas finalement que la triste conséquence de cet afflux fabuleux d’énergie qui a inondé la planète depuis 250 ans? Ce qui pose donc la question finale de savoir si ces oligarchies vont survivre à la démondialisation qui vient, liée à un pic de production du pétrole à bas coût qui semble bien là?
C’est tout l’intérêt de suivre la piste de l’énergie sans se laisser trop absorbée par les pistes politiques et/ou géopolitiques. Il est aussi possible que cette oligarchie tente de se « réserver » les quantités restantes d’énergie fossile, autre scénario à surveiller. N‘est-ce pas Bill?
Traduit par Julie, vérifié par Wayan, relu par Michèle pour le Saker francophone

lundi 27 février 2017

Athènes, berceau de la pédophilie et du contrôle mental




Dans l’antiquité, Athènes, le prétendu berceau de la démocratie, était l’État totalitaire le plus parfait, basé sur le contrôle mental.
Le contrôle mental basé sur la sodomie fut le standard du contrôle illuminati tout au long de l’histoire, y compris dans l’Empire britannique et dans les États-Unis d’aujourd’hui.
Vous aviez droit à la citoyenneté seulement après sept ans démarrés avant la puberté. Mais une fois admis en tant que citoyen, vous ne vous apparteniez plus. Votre individualité entière, et donc votre esprit et votre âme, appartenait à l’État, exactement comme dans le programme MK-Ultra de la CIA.
La démocratie est censée être née dans l’Athènes antique. Beaucoup de gens disent que nous devrions revenir au modèle de la démocratie directe athénienne, non représentative.
Or, seulement environ 2% des gens étaient des citoyens habilités. La plupart des travailleurs étaient soit des esclaves, soit, le plus souvent, des étrangers. L’Attique comptait en tout environ 600 000 adultes ; il y avait peut-être 6000 citoyens autorisés à voter et à débattre des lois pendant les fêtes, beaucoup moins dans la pratique quotidienne.
Mais ce n’est pas le principal. Pour être citoyen, sauf seulement si vous descendiez de parents athéniens (cette condition fut assouplie plus tard, afin d’accepter les riches des autres villes en tant que citoyens d’honneur), vous deviez subir une sorte d’« éducation » (agogé), mais le terme est très trompeur.
La traduction correcte de « agogé » est « initiation » dans un sens sexuel très physique : « pousser, piquer dedans ». En tant que grand enfant, puis adolescent, pendant environ 7 à 8 ans au total, l’aspirant citoyen était confié à un mentor nommé par l’État, qui lui faisait subir deux fois par jour le coït anal pendant qu’il devait rester stoïque.
Le même mentor était aussi responsable de son éducation militaire. Elle comprenait la gymnastique et diverses autres formations.
Le but de cette initiation sexuelle n’était pas d’ouvrir à des formes plus nouvelles et plus délicates de plaisir et de ravissement, bien au contraire. Le but était de détruire la personnalité, et de la remplacer par le moule étatique tel qu’il était personnifié par le mentor. Si l’aspirant couchait avec quelqu’un d’autre avant de terminer son cursus, il était éliminé pour le bien de la citoyenneté ; il avait échoué au test.
C’est seulement après sept ans, entamés avant la puberté, que l’aspirant accédait à la citoyenneté. Mais dès qu’il était admis citoyen, il n’avait plus de volonté propre, toute sa personne, son esprit et son âme, appartenait à l’État, exactement comme dans le programme MK-Ultra de la CIA.
Ce n’est jamais dit aux étudiants, mais il faut savoir que très tôt, à partir de la Renaissance, la plus grande partie de l’éducation dite classique donnée aux enfants des hellites européennes fut échafaudée sous supervision illuminati.
Avant même la fondation de l’ordre officiel des Illuminati en Bavière, beaucoup de jésuites formaient déjà cette structure de pouvoir. En Espagne, elle était connue sous le nom d’Alumbrados. Le culte rendu à Athènes, qui passe pour le phare originel de la civilisation occidentale, est en grande partie une opération psychologique, une manœuvre très habile, dont le but est de retourner autant d’enfants que possible contre le christianisme. Athènes fut la ville leader du système antique le plus parfait et le plus durable d’esclavage spirituel.
« La démocratie »
Dans l’antique Athènes, ho démos ne voulait pas du tout dire « le peuple ». Cette expression pourrait plutôt se traduire par « le parti », dans le sens de « noblesse, classe supérieure, dignitaires ». Le démos du grec classique était manifestement tiré du verbe « daiesthai », qui veut dire « distinguer », d’où il était dérivé à la manière dont apartheid est tiré de parti … Donc, démos voulait manifestement dire gouvernement anonyme d’une classe supérieure d’initiés formant un parti régnant totalitaire. Par exemple, démotique ne signifie pas du tout populaire, mais plutôt officiel, administratif, contrôlé, par opposition à poétique, créatif, inspiré ou à dialectique.
La coutume moderne la plus proche, imitant très clairement l’ancienne éducation athénienne, était celle qui était donnée aux jeunes hellites de l’Empire britannique dans les établissements d’enseignement public sous la reine Victoria. Avec le contrôle mental induit par les pratiques homosexuelles et sadomasochistes, cela ressemblait plus à une initiation dans un bordel qu’à une éducation proprement dite.

mercredi 1 février 2017

Le Nouvel ordre mondial frappe Québec




Alexandre Bissonnette

Depuis que Alexandre Bissonnette a attaqué la Grande mosquée de Québec, tuant six personnes pendant la prière, les théories abondent sur la cause de cet acte meurtrier. On pointe du doigt Donald Trump, Marine Le Pen, les radios poubelle de Québec, le mouvement souverainiste québécois, le nationalisme, l’islamophobie, la Charte des valeurs, pour ne nommer que ceux-ci. Quoique tout ça peut avoir eu un impact, ces théories sont ou bien simplistes ou bien suffisantes ou les deux.
 
Regardons quelques-unes de plus près. D’aucuns ont écrit que ce crime haineux est le « résultat de 15 ans d’islamophobie au Québec. » Ah bon! Il y a 13 ans, toutes proportions gardées, les plus importantes manifestations au monde contre l’invasion de l’Irak ont eu lieu à Montréal, sous une température de moins 25º. Ces manifestations et le fait que le parti au pouvoir à Québec, le Parti Québécois, mais aussi que les deux partis d’opposition refusaient cette guerre expliquent plus que toute autre chose l’absence du Canada lors du changement de régime en Irak. Suite à ces manifs et à cette opposition, on a traîné les Québécois dans la boue au Canada anglais et aux États-Unis (Hillary Clinton a voté en faveur de cette guerre).
 
De nouveau, été 2006, Israël envahit le Liban. Des marches énormes se tiennent à Montréal. Les chefs des partis souverainistes québécois se trouvent aux premiers rangs. Les Québécois et les dirigeants souverainistes sont de nouveau trainés dans la boue suite à cette prise de position. On les accuse d’être instrumentalisés par le Hezbollah et d’être des antisémites invétérés.
 
Ce ne sont pas exactement des cas éclatants d’islamophobie.
 
On dit que Bissonnette « likait » Donald Trump et Marine Le Pen d’après sa page Facebook. Mais il « likait » feu Jack Layton, ancien chef du NPD et bien connu pour son opposition à la guerre. Il « likait » aussi Kate Perry, l’armée israélienne, Christopher Hitchens, le Pape Jean-Paul II, HG Wells, Tom Hanks et bien d’autres. Bref, tirer des conclusions d’informations glanées sur sa page Facebook, maintenant disparue, est une voie périlleuse.
 
Les radios poubelle jouent sur les esprits troublés dans des périodes troubles. Mais en choisissant de faire porter le blâme sur les radios poubelle de Québec, on doit logiquement aussi retirer de la liste de coupables le mouvement souverainiste. Pourquoi? Parce que les souverainistes, généralement du centre gauche, figurent parmi les cibles préférées de ces mêmes radios. 
 
À titre d’exemple, s’il n’en tenait qu’à eux, ils auraient pendu haut et court feu le grand cinéaste Pierre Falardeau,  ainsi que ses amis Patrick Bourgeois et Pierre-Luc Bégin en 2009,  seulement parce que Falardeau avait déclaré qu’une célébration de la bataille des Plaines d’Abraham pour marquer le 250e anniversaire de la bataille qui a fait du Canada une colonie britannique ne se ferait que sur « son corps défendant ». Falardeau a gagné, la célébration a été annulée, mais le cinéaste est décédé le mois suivant.
 
Certains attribuent l’attentat à la mal nommée Charte des valeurs proposée par le Parti Québécois en 2013. Si le débat public qui s’en est suivi a pris une mauvaise tournure, il serait erroné d’y voir la cause de l’attentat. Cette charte et le parti qui l’a défendue ont été défaits sans équivoque en 2014,  et la plupart des péquistes en ont pris leur distance en sachant qu’elle mène à un cul-de-sac.
 
On mentionne souvent le décret sur l’immigration de Trump. Mais le pire aspect de ce décret, c’est l’hypocrisie. Basé sur la liste dressée par l’administration Obama des États accusés d’exporter le terrorisme, Trump, à l’instar de son prédécesseur, exempte totalement les États reconnus pour leur soutien international aux terroristes islamiques, soit l’Arabie saoudite, le Qatar et autres monarchies/dictatures du Golfe.
 
Né avec le Nouvel ordre mondial
 
Il est intéressant de noter que le tueur allégué, Alexandre Bissonnette, a 27 ans. Ça veut dire qu’il est né l’année même où George Bush père a annoncé le début du Nouvel ordre mondial. Un mois avant ce discours de septembre 1990, Bush père a lancé la première guerre contre l’Irak, ce qui aura marqué le début de 27 ans de bombardements, de tueries, de violence et de destruction en Irak mais aussi dans toute la région.
 
Il s’agissait d’un Nouvel ordre mondial où une superpuissance et ses alliés décideraient lesquels des pays pourraient continuer à fonctionner comme avant et lesquels devaient subir un « changement de régime ». Et toutes les administrations qui ont suivi, démocrates et républicains confondus, ont effectué des « changements de régime » partout au monde.
 
Les méthodes ont varié mais les thèmes étaient toujours les mêmes. Nous savons ce qui est bon; nos intérêts vitaux sont en jeu; nous défendons les droits de la personne et la démocratie; les règles du droit international fondées sur l’égalité souveraine des États petits et grands sont chose du passé et nous ferons justice nous-mêmes; nous avons le pouvoir, les bombes et les drones pour nous imposer; vous ne pouvez faire bande à part; c’est le pouvoir brut qui dicte.
 
Ce Nouvel ordre mondial a été imposé de différentes façons et hormis un cas notable, le Canada y a participé joyeusement. Ce sont notamment :
 
◾Guerres de procuration par des « rebelles », comme le FPR au Rwanda et au Congo (1994-98)
 
◾Violation impunie du droit international et bombardement massif comme contre la Serbie et l’Ex-Yougoslavie (1999) Diktat impérial en Afghanistan (2001)
 
◾Mensonges sur les armes de destruction massive, invasion illégale et bombardements en Irak en 2003 (qui font pâlir Guernica) et arrestation d’un chef d’État (Le Canada n’y a pas participé, mais grâce au Québec).
 
◾Zones d’exclusion aérienne en Libye avec soutien à l’extrémisme islamiste en Libye, campagne de bombardement massif par l’OTAN, assassinat du chef d’État Mouammar Kadhafi – “We came, we saw, he died.” dixit Hillary Clinton.
 
◾Demande formelle d’Obama que la Syrie change de régime, accompagnée de la création et du soutien de terroristes islamiques qui seraient armés, financés et formés, tant directement qu’indirectement par les dictatures royales alliées qui sont l’Arabie saoudite, le Qatar et autres.
 
◾Alliance constante sans équivoque avec ces mêmes dictatures royales qui fournissent le soutien militaire, financier et idéologique aux pires formes de terrorisme dans le monde.
 
◾Soutien militaire, financier et politique sans équivoque à l’État d’Israël.
 
L’imposition de ce Nouvel ordre mondial se faisait sans véritable opposition sur la scène internationale jusqu’à ce que la Russie déclare : « Whoa minute, pas si vite! » Et vite, c’est la Russie et Vladimir Poutine qui sont devenus les ennemis, au point où le bruit des bottes d’une vraie grande guerre commence à se fait entendre.
 
Quel est le rapport de ce Nouvel ordre mondial avec la tuerie terrible à la Grande mosquée de Québec? La réponse courte : tout. Nous avons accepté l’idée que c’est la force brute qui décide, nous avons accepté de jeter aux orties les règles du droit international fondées sur l’égalité souveraine des États, nous avons fermé les yeux au « changement de régime » et aux guerres par procuration par terroristes interposés que nous soutenons directement ou par le truchement de nos alliés, dont l’Arabie Saoudite.
 
Alexandre Bissonnette aimait la chose militaire, aimait les armes et savait les manier après sa formation dans les cadets de l’armée. Ce solitaire, souvent intimidé, était un troll de l’Internet, il n’aimait pas les féministes et il craignait et détestait les musulmans. Il ressemble pas mal à d’autres jeunes, ici et ailleurs dans le monde, qui naviguent sans timon et sans aviron dans ce Nouvel ordre mondial, et qui ont pris les armes au cours de 20 dernières années pour effectuer de terribles crimes haineux.
 
Alexandre Bissonnette est bel et bien un terroriste bien de chez nous. Mais tout comme les légumes que nous faisons pousser dans notre cour-arrière ne sont bio que dans la mesure où la terre, l’atmosphère et les engrais le permettent, le terroriste bien de chez nous, est aussi un produit de ce Nouvel ordre mondial qui nous a été imposé.
 


Mais le pire de tout, c’est que les six personnes tuées et les blessés graves sont aussi des victimes indirectes de ce
Nouvel  ordre.
Robin Philpot
 

Robin Philpot est auteur, traducteur et éditeur de Livres Baraka. 
 

lundi 21 novembre 2016

La Matrice de Gog et le pouvoir monétaire mondial



L'arrivée au pouvoir de Donald Trump a ouvert les portes du bureau ovale à Steve Bannon, qui serait anti-establishmment, un peu raciste, comme beaucoup d'Américains, et peut-être antisioniste, mais certainement pas antisémite. Il a travaillé pour les juifs de Goldman Sachs. 

Bannon était le patron du site Internet Breitbart News que Madame Hillary Clinton accuse de colporter des théories conspirationnistes et antisémites. 

Donald Trump, Steve Bannon et leurs amis, ont-ils encouragé la propagation des théories d'écrivains dénonçant la conquête barbare et illégitime de la Palestine par des populations converties au judaïsme, mais n'ayant aucun lien génétique avec les véritables Hébreux ? Selon ces antisionistes, la colonisation de la Palestine et la création de l'Etat d'Israël provoqueront la colère divine car il s'agit en réalité de l'invasion de l'antique Terre des Hébreux par les hordes de Gog & Magog. 

Ainsi, selon Daniel Patrick, les chrétiens sionistes, John Hagee, Pat Robertson, Hal Lindsey, Chuck Smith, le Pape, God TV, TBN, les baptistes et à peu près 90 % de toutes les confessions chrétiennes sont en fait des « goguistes », car Israël est sous la domination de Gog.



Qui est Gog ? Où est la terre de Magog ? 

« Jusqu’à tout récemment, écrit Texe Marrs, ces questions fondamentales demeurèrent un mystère. Or maintenant, la science de l’ADN, l’histoire et l’archéologie nous apportent des réponses. Magog est le territoire de la Khazarie, dans le Caucase, au sud de la Russie. Alors que Gog est le leader ou roi démoniaque de ce grand pays.

La Khazarie s’avère le pays d’origine des « Juifs » d’aujourd’hui qui — la science de l’ADN le confirme — ne sont pas de la descendance d’Abraham et donc, pas Israélites ni Sémites. Le peuple que nous appelons « Juifs » est, en fait, de lignée turque.

« La matrice de Gog », nous donne l’information concernant Gog, Magog et les Juifs. Nous y découvrons que la Sainte Bible se montre précise et que les « Juifs » d’aujourd’hui sont la « Synagogue de Satan » de l’Apocalypse (2 et 3). [...]

De plus, les Khazars d’Europe qui se proclament Juifs sont arrivés en Israël en grand nombre, lors des dernières décennies, tel que prophétisé. Ils ne possèdent aucun lien familial et aucun ancêtre provenant des anciens Israélites. De telle sorte qu’ils ne constituent pas « la semence d’Abraham », quoiqu’ils prétendent. Par une stupéfiante tournure des événements, les « Juifs » d’aujourd’hui sont, en réalité, rien d’autre que les partisans de Gog, du pays de Magog. »

Le Dr Elhaik, précise Texe Marrs, découvrit « que le matériel génétique (ADN) des Juifs modernes n’est effectivement relié d’aucune façon aux anciens Israélites. Comme l’ont maintenu si longtemps les historiens et les anthropologues, les « Juifs » d’aujourd’hui sont les descendants de la nation caucasienne connue sous le nom de Khazars. Les Juifs sont khazars [...]. 

Et de plus, il n’y a pas de doute là-dessus, les nouvelles recherches sur l’ADN prouvent que les Arabes et les Palestiniens — oui, les ennemis des « Juifs » d’aujourd’hui — ont autant sinon plus de sang des anciens Israélites dans leur corps que les gens qui, en Israël et en Europe se donnent le nom de « Juifs » et sont identifiés comme « Juifs ».

En d’autres mots, un Palestinien typique, ou un Syrien, un Kurde ou un Irakien nommé Ahmed, Mohammed ou Hussein pourrait davantage être israélite qu’un homme ou une femme vivant de nos jours en Israël ou en Amérique qui déclare être « Juif » et porte le nom de, disons, Weinstein, Goldberg, Greenspan, Rubin, Stein, Rosenberg, Foxman, Sharon ou Netanyahu ! »

 
Gog et la finance

« Gog, écrit Daniel Patrick, est la force tapie derrière la création de la Matrice au pouvoir monétaire mondial et dans laquelle nous vivons tous aujourd’hui. Gog œuvre avec une armée de fanatiques s’étant associés aux gouvernements depuis des centaines d’années comme prêteurs sur gages. Au début du dernier siècle, l’armée de Gog a commencé à prendre le contrôle total des pays qu’elle a envahis. Depuis le 11 septembre 2001, elle a entamé le stade final de sa guerre de conquête de la terre entière, prenant le pouvoir de tous les gouvernements et des ressources naturelles afin d’introduire son Nouvel Ordre Mondial.

Ces fanatiques envisagent de s’asseoir comme élite monarchique au-dessus de sujets complètement contrôlés, des peuples rendus esclaves et dont l’unique fonction sera de les servir. […]

 
Le Talmud

« Le Talmud dit que les Goyim/Gentils ne se différencient des bêtes que par la forme ; en d’autres mots, les Gentils ne sont que des bêtes sous forme humaine. Dans « Midrasch Talpioth » (fol. 225d), cela dit :

« Dieu les a créés [les Gentils] sous forme d’homme pour la gloire d’Israël … Les Akum [Gentils] furent créés pour seule fin de les servir [les Juifs] nuit et jour. Ils ne peuvent d’ailleurs pas être relevés de ce service. Il revient au fils d’un roi [un Israélite] que les animaux dans leur forme naturelle, et les animaux dans leur forme humaine soient à son service. »

Avec un enseignement aussi raciste fourré dans le cerveau, pas étonnant que l’ancien Premier Ministre israélien Menahem Begin déclara : « Les Palestiniens sont des bêtes à deux pattes. » Les sites sionistes affirment que cela n’a jamais été dit par Begin — mais pourquoi pas ? Il ne fit que citer le Talmud !

Mais peut-être que le Talmud a raison, parce que la plupart des chrétiens-gentils soutiennent les Israéliens dont le livre religieux officiel dit que Jésus-Christ est en enfer en train de bouillir dans de la matière fécale. [...]

 
Un pape goguiste

« Et sur son front était écrit un nom : Mystère : Babylone la grande, la mère des fornicateurs et des abominations de la terre » (Apocalypse 17:5). La SEULE religion qui possède un livre babylonien à la base de ses dogmes religieux et de sa culture, est celle qui a le Talmud babylonien. Babylone est « écrite » sur leur front — dans leur esprit. Mais parfois, quand on regarde comment se joue ce petit rendez-vous « argent/sexe » en temps réel, il est difficile de distinguer qui est la prostituée et qui est la bête, car ils sont devenus une seule chair ! Cette Prostituée est habillée d’écarlate et monte une Bête de couleur écarlate. « Édom » veut dire « rouge », Rothschild veut dire « bouclier rouge », les communistes sont rouges — ils sont tous un ! (Et nous ne pouvons oublier toutes ces robes écarlates de cardinaux desquels est venu le père jésuite Jorge Mario BerGOGlia, devenu récemment le pape François, autre GOGuiste déguisé.)



Triomphe momentané 

Au début du dernier siècle, les choses commencèrent à aller beaucoup mieux pour Gog ! N’étant alors qu’une prostituée à l’argent, Gog commença à se transformer en roi de la terre se dirigeant vers un contrôle dictatorial absolu sur les nations. La prostituée babylonienne de l’argent commença à « règne[r] sur les rois de la terre » (Apocalypse 17:18).

Or, bien que le pays moderne « d’Israël » ait été fondé en 1948, sa venue fut d’abord signalée par la Déclaration Balfour en 1917. La main mise sur l’URSS en 1917 fut une confirmation supplémentaire que Gog était en marche vers son but final.


Le prophète Ézéchiel appelle GOG : le « Prince des chefs de Méshec et de Tubal », du « pays de Magog », et qui, selon sa prophétie « dans les dernières années » et « aux derniers jours » rassemblera « une grosse armée » « ramassé[e] d’entre plusieurs peuples » et dirigera l’invasion contre les « montagnes d'Israël ».

Daniel Patrick est catégorique : « La vaste majorité des enseignants juifs et chrétiens croient que cette invasion de Gog et de ses armées décrit une future invasion de la nation d’Israël lancée, soit par les Russes, soit par les nations arabes musulmanes, ou les deux. De mon examen de ce que disent les autorités juives et mon intime familiarité avec l’eschatologie évangélique chrétienne, je puis vous dire que la majorité ne connaît absolument pas l’identité de Gog. Et, parce qu’ils ont tout faux, leurs interprétations élaborées construites sur cette erreur sont également fausses. Cette invasion n’est pas à venir, elle a déjà commencé et approche rapidement de sa fin cataclysmique ! [...]

Nous mettons le dernier clou au cercueil de ce vol d’identité « juive » en passant par le site de Texe Marrs (
www.texemarrs.com) et son livre remarquable, « La science de l’ADN et la lignée juive », à propos de l’ADN des prétendus Juifs. »

 




Daniel Patrick

« La matrice de Gog », pour télécharger gratuitement la version numérique en français, cliquer ICI.

La version format Kindle (payante) en anglais : The Matrix of Gog: From the Land of Magog Came the Khazars to Destroy and Plunder.

L'étoile à six pointes



Neturei Karta, groupe de Juifs opposé au sionisme, rapporta, dans son bulletin de nouvelles, l’utilisation par les Khazars de l’étoile à six pointes que les Juifs appellent faussement aujourd’hui « l’étoile juive de David » :

« Des gravures ressemblant à l’Étoile juive de David furent déterrées dans deux sites khazars, l’une le long de la rivière Donets dans l’est de l’Ukraine, et l’autre le long de la rivière Don dans le sud de la Russie. Celle-ci est un disque circulaire en métal que le professeur Bozena Werbart, de l’Université Umea, interpréta comme étant juive, mais d’autres le considèrent comme shamanique ou païen. La nature circulaire du disque pourrait représenter le soleil. Des érudits tendent à attribuer le disque au shamanisme tengri dû au fait qu’il y a des exemples connus de disques solaires khazars avec 5 ou 7 pointes plutôt qu’invariablement 6. Certains des tombeaux turco-juifs à Chelarevo, dans ce qui était d’habitude la Hongrie, contient des gravures d’Étoile qui appartiennent aux migrateurs khazars kabars. »



Source:
  

vendredi 8 juillet 2016

Ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.

Le Phoenix: la nouvelle monnaie mondiale unique pour 2018



Pierre Hillard
Docteur en science
politique et essayiste

La haute finance est vagabonde. Après s’être épanouie à la fin du XVIe siècle aux Pays-Bas (« la Jérusalem hollandaise »), elle migra dans la deuxième moitié du XVIIe siècle vers la City de Londres à la suite de l’alliance conclue entre le dictateur Cromwell et le rabbin Menasseh ben Israel, représentant de la communauté financière judéo-marrane hollandaise. La « Glorieuse Révolution » de 1688 imposant une nouvelle dynastie et la création de la Banque nationale d’Angleterre en 1694 permirent à l’impérialisme britannique, sur fond de messianisme talmudique, de partir à la conquête des biens de ce monde.
 
Les États-Unis, fruit du colonialisme anglais, donnèrent naissance à un autre centre de la finance avec Wall Street. Incarnation de la toute-puissance financière dès la fin du XIXe siècle, la très biblique « rue du mur » garda des liens étroits avec les banquiers de la City, ces derniers constituant un État dans l’État anglais en liaison avec l’Empire britannique (« Commonwealth »), comme l’ont révélé les travaux d’Eustace Mullins. La création de la Banque fédérale (Fed) en 1913, indépendante du pouvoir politique, à l’instigation de grands banquiers comme les Kuhn, les Loeb, les Schiff et les Warburg, renforça la toute-puissance de cette aristocratie financière.
 
Cette dernière atteignit un cap supérieur avec la création, en 1930, de la « Banque des règlements internationaux » (BRI) sous l’impulsion de Hjalmar Schacht (1877-1970) qui, par la suite, est nommé par Adolf Hitler président de la Reichsbank en 1933 et ministre de l’Économie du Reich de 1934 à 1937.
 
Cet Allemand très lié à l’oligarchie anglo-saxonne, en particulier à Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944, estimait qu’il fallait créer une sorte de banque centrale des banques centrales. La BRI est le cœur nucléaire de la haute finance réunissant le gratin du mondialisme financier.
 
Comme le rapporte l’historien américain Carroll Quigley dans Tragedy and Hope : La puissance du capitalisme financier avait un autre plan, celui de créer rien de moins qu’un système mondial de contrôle financier aux mains du privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale comme un tout. Le système serait contrôlé de façon féodale par les banques centrales du monde agissant de concert grâce à des accords secrets obtenus lors de réunions et conférences fréquentes. »
 
Cet arrière-fond permet de comprendre que les événements que nous connaissons, suite au référendum du Brexit, ne reposent pas sur un idéal de défense des intérêts du peuple anglais mais sur une stratégie de réajustement et de réglage des intérêts politico-financiers d’une caste oligarchique dont la City, en liaison avec la très opaque BRI, est la figure de proue.
 
La Chine, puissance montante, même si son endettement est estimé à 250 % du PIB (en additionnant les dettes du gouvernement central, des collectivités locales et des entreprises), sans oublier une démographie catastrophique, a les faveurs de la City en liaison avec les paradis fiscaux et le Commonwealth présent sur tous les continents, d’autant plus que les jours du dollar sont comptés. Le monde issu de 1945 étant en cours de dynamitage, l’oligarchie se repositionne en vue d’une gouvernance et d’une monnaie mondiales.
 
L’internationalisation du yuan, décidée en novembre 2015 et effective en octobre 2016 par le conseil exécutif du FMI, au côté du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen dans le cadre des « droits de tirage spéciaux » (DTS), instrument monétaire pour les transactions internationales, préfigure les bouleversements politico-financiers en Europe et dans le monde annonçant une monnaie planétaire que The Economist, porte-parole de la City, appelait de ses vœux dès 1988 pour 2018 : le Phoenix. Peu importe le nom de cette monnaie et la date d’exécution de ce projet babélien, ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront le couronnement et la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.
 
Source: Boulevard Voltaire